
nos traditions!
C'est le temps de vivre...
Un peu comme tout le monde et personne d'autre...
Bien évidemment, nos rites et traditions sont partout pareil en Varn. Mais parfois nous avons nos petits trucs à nous, c'est arrivé comme ça, tout seul...
RITE DU
BRACELET SACRÉ
Passé à l’âge adulte, le jeune Douaris doit avoir sa chasse pour trouver son animal totem. S’il désire, par la suite, devenir un guerrier reconnu de Skäldhameau, il doit passer par le rite du bracelet sacré. Tout comme lorsqu’un Douaris venant d’une autre communauté désire se joindre au clan. Il devra alors passer par l’épreuve qui suit (un sermon est récité avant et après chaque étape pour définir le pourquoi du comment) :
- Boire la potion de vie. (Celle-ci donne une impression d’immortalité pour un court moment, elle n’envoie pas à l’agonie peu importe la blessure infligé, la douleur est ressentie, elle fonctionne uniquement dans un périmètre décidé. Cette potion est un secret du village et ne doit pas être utilisé hors de ce seul rite.)
- Combattre tous les membres du clan présent en même temps ou à tour de rôle selon les règles établies par le chef du moment . Lorsqu’une blessure est infligée à l’un des membres du clan, celui-ci se retire pour aller faire couler du sang de sa blessure dans une coupe. Le combat finit quand tous les membres ont reçu leurs blessures.
- L’aspirant met un genou à terre devant le chef, dépose son arme à ses pieds, prononce son serment de fidélité sans jamais quitter des yeux le chef. Ensuite le chef regarde tous les membres du clan présents qui doivent tous opiner de la tête stoïque. Puis il répond « J’accepte » ou « Je refuse ». S’il accepte, le chef lui dit de se relever, il lui donne la coupe et pendant que tous crie des « VIVA!!! VIVA!!! VIVA!!! » L’aspirant doit boire, sans perdre une goutte, la coupe de sang. Il la rend au chef, celui-ci regarde l’intérieur de la coupe, la montre aux gens du clan, s’il est satisfait il sort le bracelet et le passe au poignet du nouveau membre de la famille de Naesir. Il l’acclame en tant que frère et encourage ses gens à acclamer le nouveau guerrier de Skäldhameau. Vient alors les félicitations, les accolades et la grande fête.


TRAITRISE
Bon, pas besoin de la tête à Werden pour comprendre que la traitrise est une très très mauvaise chose. Il va de soi qu'elle mérite la mort et bien souvent pire encore. Qu’il s’agisse d’un allié au village ou bien encore de notre propre famille, si le pardon s’avère possible, il ne sera possible que par un exploit légendaire. Avant tout, le félon doit être battu, poing, roche, coup d’épée, dague, hache, poison, compétences... Il sera battu par la famille, sans respect, puis lorsqu’il tombera en agonie, il sera soigné mais pas assez pour lui soutirer sa douleur, juste assez pour échapper à la mort. Ainsi pourra commencer son « procès » sur ce qu’il a à dire pour sa défense, bien sûr il sera torturé qu’il accepte ou non de parler. Il sera alors décidé de son juste châtiment, le chef pourra demander à parler avec la famille, dont les gens qui auront souffert de son crime pour qu’il soit décidé de ce qu’il doit être fait. Ou si la cause est facile, le chef devra se prononcer sur la juste punition.
MARIAGE
Procession entre deux Douaris suivant la voie d'Urhm, de sexe féminin et masculin. (La polygamie est acceptée et doit nécessiter plusieurs mariages) Si l’amour est possible entre personne de même sexe et qu’il n’est en aucun cas dénoncé. Il reste que le but du mariage est de procréer et agrandir l’armée de Werden au Raçan. De ce fait, une union ne pourrait exister entre un Douaris et une Alfar, hormis le fait flagrant qu’il s’agirait là d’une aberration, il est physiquement impossible qu’une progéniture en résulte. Souvent le rituel s’exécute selon la tradition varnoise, bien que les mariés puissent décider d’y ajouter quelques façons qui leurs sied davantage :
Cérémonie ayant lieu dans une forêt de pin. L’hydromel, bière ou peu importe est présente et disponible sur place. Les mariés ayant chacun un témoin, se placent au centre d’un grand cercle de pierre devant un prêtre ou une prêtresse. Ils échangent leurs vœux alors que leurs témoins leurs donne une couronne de fleur qu’ils placent sur la tête de leur amour. Le prêtre donne son sermon puis vient un grand combat où les deux mariés combattent ensemble contre le prêtre alors qu’un autre croyant entonne un chant mélodieux à la gloire de Werden jusqu’à ce que le prêtre tombe en agonie et qu’un médecin aille le soigner. Ensuite, c’est le festin, bouffe et hydromel!
DIVORCE
Encore ici, pas besoin de vous tirer les runes pour que vous compreniez que c'est du sérieux. On divorce pas pour le plaisir de côtoyer un guerrier plus bâtit ou une guerrière moins bâtie! Malgré tout, parfois le destin vient vous chier à la gueule et alors, dans ces cas là et uniquement ces cas là, vous pouvez rompre vos vœux:
Un cas de TRAITRISE, si son époux ou épouse ne veut suivre l’exilé avec ses enfants s’il y a, il peut divorcer.
L’un des mariés est appelé au Raçan et l’autre désire continuer de procréer.
Tromper sexuellement ou en amour n’est pas une raison suffisante pour un divorce. C’est un conflit mineur résultant de jalousie, facilement gérable. Même chose s’il s’agit simplement de mésentente ou de se lasser de l’autre. Suffira d’user de polygamie s’ils ne peuvent passer par-dessus leurs petites insatisfactions. Le mariage est sérieux et n’est pas une décision prise à la légère tout comme le divorce.
Pour divorcer, il faut minimum trois croyants dont un Elwyd lors de la cérémonie dans la forêt de pin. La personne désirant divorcer doit se placer à genoux dans un cercle de pierre. Les croyants autours d’elle formant un triangle. Les 3 croyants doivent sermonner en rappelant que le divorce est grave et chacun doivent poser une question, la personne voulant divorcer doit répondre en expliquant pourquoi elle doit absolument divorcer. Elle doit brûler sa couronne de fleur dans un grand bol de métal ou de bois de Traë, puis lorsqu’elle est assez noircie, l’éteindre en remplissant le bol d’eau pour finalement la remettre sur sa tête. Les 3 croyants vont suivre le chemin de pierre puis entonner en même temps des mots sacrés menant au divorce, tout en balayant le cercle de pierre de leurs pieds jusqu’à ce que le cercle soit clairement brisé. Lorsque les croyants, satisfaits, vont se replacer en triangle autours d’elle, ils vont se tourner dos à elle. Alors elle pourra se relever et repartir seule vers son campement.
SUCCESSION DU POUVOIR
Le chef étant bien souvent guerrier, il est fort possible que celui-ci finisse par tomber au combat pour rejoindre le Raçan. Possible aussi qu’il doive s’absenter loin des siens pour des raisons hors de sa portée. En tels cas, il faudra inévitablement un nouveau chef. Celui-ci sera désigné par diverses épreuves lors d’un tournoi sacré. Que ce soit par son talent au chant, au combat, à la force et finalement par son ingéniosité. Les points gagnés seront désignés par vote à arme levé des membres de la famille présents en ce jour. Suffira d’additionner les points pour savoir lequel des aspirants sera plus à même de diriger la famille. Si le chef devait revenir et qu’il désire reprendre ses fonctions, le nouveau chef a une semaine pour consulter la famille et décider s’il laisse sa place ou non. Cela peut résulter un duel à mort. Mais ça n’est jamais arrivé et ce serait très déshonorant.
Il existe une autre façon de prendre la position du chef, il s’agit de provoquer publiquement celui-ci au Storduell. Pour ce faire le chef doit accepter le défi en premier lieu, le refuser pourrait être bien vu s’il savait que la personne la défiant n’avait aucune chance ou s’il s’agissait d’avidité mal placé. Cependant ce serait très mal vu de refuser car cela passerait pour de l’orgueil, de la lâcheté ou même, surtout, de la peur. Donc, si le chef accepte, il devra regarder les siens et demander qui est en accord avec ce duel, au moins 5 personnes doivent se prononcer publiquement en accord. Le duel peut alors avoir lieu à l’instant même ou au moment et à l’endroit choisit par le chef actuel. Le combat ne doit user d’aucune potion, poison ou magie. Une arme à courte ou moyenne portée et un bouclier sont permis seulement. Le combat se termine lorsque l’un ou l’autre tombe en agonie ou que l’un ou l’autre abandonne. Le gagnant a alors droit de vie ou de mort sur le perdant. S’il décide de l’épargner, il reste à ses côtés jusqu’à ce que le médecin ait terminé sa besogne puis l’aide à se relever, ils iront ensuite boire ensemble et fêter ce beau combat.
À QUI L'HONNEUR DE MANGER EN PREMIER?
Une vieille tradition, qui tire son origine d’un chef qui voulait faire un clin d’œil à l’un de ses guerriers, fort réputé pour sa gourmandise. Lui a proposé de choisir, avant lui, le meilleur morceau de viande et ainsi ouvrir le début du banquet, à la condition qu'il se lève devant tous et chante une chanson de son cru. Le guerrier s’exécutant, chanta tout en allant déchirer un beau morceau de filet mignon de la pièce de viande encore chaude devant le chef médusé. Lui fit un clin d’œil, retourna à sa place puis pour terminer sa chanson mangea à pleine dent dans la viande savoureuse. C’était la première fois que quelqu’un osait manger avant le chef lors d’un banquet. Le noble Douaris ria à gorge déployé, dit avoir apprécié la chanson et la fête partit de plus belle. Il est alors coutume que le chef regarde autours de lui, avant de commencer à manger et que si quelqu’un décide de chanter, qu’il dédicace cette chanson aux pionniers du village.